Accueil Son et vidéo TV Sony OLED : notre avis sur le modèle XR-65A90J

TV Sony OLED : notre avis sur le modèle XR-65A90J

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TV OLED SONY BRAVIA XR65A90J GOOGLE TV

Nouvelle TV OLED Sony Bravia avec un écran de 164 centimètres (65″) 4K HDR | Elle est équipée de Google TV, AirPlay 2 et Wifi – Système audio Acoustic Surface Audio | Une toute nouvelle interface pour regrouper vos films ou séries préférés dès la page d’accueil

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Ces prix ont été actualisés le 27/09/2021 par Selectronic. Ils sont listés en ordre croissant et hors frais de livraison. Seuls les prix affichés chez les marchands font foi.

Après une pause de réflexion l’année dernière, Sony revient sur le marché avec une série de TV OLED « Master » en diagonales de 55 et 65 pouces, avec la gamme A90J qui sera complétée dans les prochains mois également par le modèle inédit et tant attendu de 83 pouces. Par rapport à 2020, le fabricant japonais s’impose à nouveau sur le front du traitement de l’image, en présentant le nouveau processeur XR « cognitif » (également disponible sur la série A80J plus « économique ») qui promet des performances au sommet de sa catégorie.

En ce qui concerne la dalle, outre la rigueur du rendu de l’image, la série « Master » devrait désormais garantir des rendements lumineux plus élevés grâce à l’introduction d’une nouvelle solution de dissipation de la chaleur. Une grande attention a également été accordée au monde du jeu, dont Sony est l’un des principaux protagonistes avec sa console PlayStation 5, grâce à la dotation complète de HDMI 2.1 « Full ». Enfin, l’introduction de la plateforme exclusive de streaming de haute qualité Bravia Core avec de nombreux films en 4K HDR et des pistes audio pour la première fois en DTS. Une assiette vraiment riche d’idées que nous avons soumise à nos évaluations avec le modèle 65 pouces proposé sur le marché au prix conseillé de 3 499 euros.

TV Sony OLED XR-65A90J : Fiche technique

Du point de vue esthétique, la série A90J fait référence au style déjà utilisé depuis un certain temps par Sony pour ses OLED. Les lignes sont extrêmement simples et épurées. Si ce n’était du cadre inférieur fin, avec la petite LED centrale et le logo Sony dans un coin, la façade ne serait embellie que par l’écran. Les bords sont en métal avec des coins arrondis, tandis que l’arrière présente une double finition brillante et des rainures verticales avec deux renfoncements pratiques pour faciliter les mouvements. La partie centrale de l’arrière est plus épaisse car elle doit accueillir toute l’électronique, l’alimentation, les subwoofers du système audio « Acoustic Surface », ainsi que tous les différents connecteurs, qui peuvent également être facilement dissimulés à la vue.

Multi positions

Très original est le socle qui permet une installation en deux positions : la première permet de placer l’écran au ras du meuble TV, tandis que la seconde permet de faire remonter l’écran de quelques centimètres pour éventuellement accueillir une barre de son sans gêner la vision. Il y aurait également une troisième position centrale, mais cette dernière solution n’est réservée qu’au modèle de 83 pouces qui devrait arriver dans les prochaines semaines.

Connectique

En ce qui concerne la connectique, la première bonne nouvelle concerne l’intégration de 2 ports HDMI enfin en version 2.1 (entre autres à pleine bande passante 48 Gbps). Au total il y a 4 HDMI, donc les 2 autres sont en version « classique » 2.0b et tous avec HDCP 2.3. Sony pourrait peut-être offrir quelque chose de plus, également parce que l’un des ports les plus précieux est également compatible eARC (le canal de retour audio) et en l’absence d’un système audio déjà compatible avec les fonctionnalités HDMI 2.1, son utilisation possible pourrait sacrifier la connexion d’un PC ou d’une console de jeu de dernière génération.

Les ports 3 et 4 équipés de HDMI 2.1 sont toutefois compatibles avec la 4K 120 Hz, ALLM (Auto Low Latency Mode) et VRR. La fréquence de rafraîchissement variable n’est pas encore fonctionnelle, mais elle sera activée plus tard cette année par une mise à jour du micrologiciel. En tout état de cause, le VRR ne prendra pas en charge G-Sync de Nvidia ou Freesync d’AMD. Très bon, en revanche, l’input lag en mode gaming d’environ 16 ms en 4K à 60 Hz (également en HDR) et 12 ms en 4K à 120 Hz.

L’équipement est ensuite complété par 3 ports USB (dont un avec alimentation jusqu’à 900 mA et fonctionnalité d’enregistrement / time-shift sur une clé USB ou un disque dur des chaînes TV), une sortie numérique optique SP-DIF, une sortie casque mini-jack, le port LAN Ethernet (limité à 100 Mbps), des connecteurs d’antenne DVB-T2 et DVB-S2 naturellement compatibles avec le décodage HEVC, l’emplacement pour un module CI+ CAM et, enfin, 2 bornes pour exploiter le système audio intégré Acoustic Surface comme une enceinte centrale pour un système home cinéma externe de petites dimensions (pour des raisons évidentes, les performances ne peuvent atteindre celles d’une enceinte centrale dédiée). Enfin, il y a aussi le Wi-Fi « ac » standard (2,4 GHz et 5 GHz), ainsi que le Bluetooth.

Qualité d’image

La nouvelle série A90J est, comme toujours, compatible avec les formats à gamme dynamique élevée HDR10, Dolby Vision et HLG (la prise en charge de HDR10+ fait donc encore défaut) et se distingue des modèles de la génération précédente principalement sur deux points : l’intégration d’un panneau OLED WRGB à résolution native 4K Ultra HD (3840 x 2160 pixels) de dernière génération (également produit par LG Display) qui, grâce à une solution exclusive de dissipation thermique, promet des performances plus élevées et une meilleure efficacité ; l’adoption du nouveau processeur vidéo « Cognitive Processor XR » et de tous les nouveaux algorithmes d’analyse et de traitement « cognitifs » connexes qui visent à devenir les nouvelles références en matière de télévision en termes d’upscaling et de rendu des détails, de gestion du contraste, de gestion des couleurs et des nuances relatives, de mappage des tons HDR et de gestion du mouvement.

À cet égard, le nouveau XR Motion Clarity affine encore la solution introduite l’année dernière et permet de combiner la fréquence de rafraîchissement variable BFI (Black Frame Insertion) avec l’interpolation d’images pour obtenir un rendu plus naturel et détaillé du mouvement avec une moindre perte d’efficacité lumineuse.

Processeur et Smart TV

Le nouveau processeur est également utilisé pour optimiser les performances du système de haut-parleurs Acoustic Surface Audio+, qui intègre 2 actionneurs « vibrants » derrière le panneau et 2 subwoofers pour une puissance totale de 60W. En plus de fournir une solution pour calibrer l’acoustique d’une pièce – avec une procédure de mesure utilisant le microphone intégré dans la nouvelle télécommande élégante, désormais dotée d’un rétro-éclairage – le système est également capable de simuler une performance de son surround : une fonctionnalité particulièrement utile lors de la lecture de pistes de films ou de séries TV en Dolby Atmos ou DTS. Soyons clairs, le rendement ne peut pas rivaliser avec les systèmes audio dédiés au home cinéma ou même avec des barres de son plus avancées, mais il fournit quand même un son correct dans la pièce, même une pression décente et un minimum d’implication pendant les scènes d’action les plus excitantes.

La Smart TV et toute l’interface sont, comme toujours, confiées au système d’exploitation Android TV, dans cette dernière version rebaptisée Google TV. La disposition graphique reprend évidemment celle déjà analysée sur le dispositif Chromecast de dernière génération, avec un nouveau lanceur qui favorise désormais principalement les recommandations (notamment celles de location et d’achat en téléchargement numérique sur « Play Movies » ou YouTube), au détriment des diffuseurs de télévision traditionnels. Toutes les principales applications de streaming requises par le marché italien – de Netflix à Prime Video, en passant par Disney+, DAZN, Now TV ou Apple TV+ – sont présentes, ainsi que des solutions de streaming et de casting telles que Google Cast, AirPlay2 et les assistants vocaux de Google et Alexa d’Amazon.

Streaming et formats vidéo

Une autre grande nouveauté cette année est la présence de la nouvelle application de streaming à très haut débit de Sony, « Bravia Core », qui, grâce à son mode « Pure Stream », promet des sorties de type Blu-ray et Blu-ray 4K, avec du contenu HDR et même de l’audio en canaux DTS 5.1 (mais nous y reviendrons plus tard).

Lors de l’utilisation d’applications majeures telles que Netflix, Amazon Prime Video ou Disney+, il a toujours été possible d’exploiter tout le potentiel audio-vidéo, notamment la lecture 4K Ultra HD, HDR / Dolby Vision et l’audio Dolby Digital+ / Dolby Atmos (également via le canal de retour audio eARC). L’interface comprend également un lecteur multimédia intégré capable de lire du contenu multimédia à partir de disques durs USB externes et de NAS sur un réseau local DLNA / UPnP. Le raclage n’est pas toujours le plus rapide et j’ai parfois dû recharger l’application pour obtenir tout le contenu du disque dur USB, mais il s’est avéré efficace pour lire une variété de formats vidéo à n’importe quelle résolution ou à partir de n’importe quel codec, conteneur et aussi en Dolby Vision avec Dolby Atmos et en HLG (donc télévision HDR). Sinon, vous pouvez toujours utiliser des applications tierces comme VLC ou Kodi.

Enfin, le chapitre consacré aux principales fonctionnalités signale la disponibilité des modes vidéo « Netflix Calibrated Mode » et « IMAX Enhanced », ainsi que le support « Calman Ready », une fonctionnalité qui permet même aux non-experts de procéder de manière automatisée à un étalonnage vidéo SDR et HDR professionnel de la TV. C’est une très bonne solution mais certainement pas pour tout le monde, car elle nécessite un PC Windows, un colorimètre, un générateur de mires (les signaux de test nécessaires aux mesures) et l’achat du logiciel d’étalonnage Calman Home for Sony de Portrait Displays.

Comment régler votre TV Sony OLED ?

Une fois la première installation terminée, ce qui est assez facile pour ceux qui ont déjà un compte Google et un smartphone Android (de nombreux avertissements et autorisations concernant la vie privée, mis à part), j’ai fourni une centaine d’heures de rodage avant de procéder aux premières mesures instrumentales. Entre-temps, j’ai commencé à me familiariser avec le menu des paramètres, qui reste sensiblement fidèle à l’approche des dernières années. De nombreux préréglages vidéo sont disponibles : « Brilliant », « Standard », « Cinema », « IMAX Enhanced », « Game », « Graphics », « Photo » et « Personal » en SDR et HDR10, « Dolby Vision Light » et « Dolby Vision Dark » pour – précisément – le contenu HDR dynamique Dolby Vision, ainsi que le « Netflix Calibrated Mode » qui n’apparaîtra qu’une fois lancé la plateforme de streaming concernée. Ceux qui utilisent le système d’auto-calibrage avec Calman Home pour Sony ou qui demandent l’étalonnage à un technicien certifié ISF auront également la possibilité de débloquer deux banques de mémoire supplémentaires « Professional 1 et 2 » à utiliser à la fois pour le SDR et le HDR et avec la possibilité d’intervenir sur les ajustements de l’échelle de gris à 20 points, au lieu des 10 points disponibles « out of box ».

Je commencerai par dire que  » Brillant  » et  » Standard  » sont absolument interdits lorsqu’il s’agit de lire des films et des séries télévisées, et ce aussi bien à partir de sources  » nobles  » comme un lecteur Blu-ray ou Ultra HD Blu-ray, qu’à partir des diverses applications de streaming. Les préréglages « Cinema », « IMAX Enhanced » et « Custom », en revanche, présentent un comportement similaire avec quelques variations qui concernent principalement le gamma (qui oscille entre 2,2 de « Cinema » et 2,4 de « Personal »).

Utilisation des préréglages d’usine ?

Ces préréglages d’usine semblent tout à fait corrects et avec une tendance à une température de couleur plus froide (ce qui peut également être vu par l’excès de bleu dans les primaires RVB), malgré une luminance de base d’un peu moins de 250 nits qui est trop élevée pour la reproduction de contenu SDR REC709 dans une pièce sombre. Mais la situation rentre facilement dans les canons de « luminosité » attendus en désactivant une partie des traitements actifs de l’image comme, par exemple, ceux concernant le contraste. À ce stade, la luminance tombe à un niveau optimal de 110 nits avec les préréglages « Cinema » et « Personal ».

Dans tous ces modes d’usine, même la couverture gamut REC709 est tout à fait correcte et centrée, bien qu’avec une propension à la sursaturation (surtout dans le mode « Cinéma » par défaut). Le mode « Game » est plutôt bon, avec une luminance adéquate (également un peu inférieure à 250 nits), une température de couleur légèrement froide et un gamma de 2,1 qui convient bien aux sessions de jeu (rappelons d’ailleurs que l’industrie du jeu vidéo ne s’est jamais dotée de standards de reproduction universellement reconnus).

Pour ce qui est du HDR, rappelez-vous que les téléviseurs Sony n’ont pas d’étalonnage séparé, mais appliquent simplement une transposition (via une LUT interne) à leurs préréglages SDR. Il n’est donc pas surprenant de trouver un rendu similaire de la balance des blancs qui a tendance à être froide. J’aime définir l’approche générale visant à envoûter le spectateur, également en vertu d’un choix de mappage des tons qui, en mode « Cinéma », tend à pomper légèrement les tons moyens et bas. De ce point de vue, cependant, est absolument correct le préréglage « Personal ».

Remarquable, surtout pour une TV OLED Sony, le niveau de luminance atteignable en HDR : 770 nits en mode  » Cinéma  » et  » Personnel « . C’est un niveau que le téléviseur est capable de maintenir pendant plusieurs secondes avant l’intervention inévitable de la préservation du panneau ABL. Un comportement qui dénote l’excellent travail entrepris cette année par les ingénieurs japonais, grâce à la mise en place de la plaque de dissipation.

Beaucoup se demandent ce qu’il est advenu des plus de 1000 nits annoncés lors de la présentation de la gamme OLED 2021. Eh bien, cette valeur n’est réalisable qu’en mode « Brilliant » et, à vrai dire, pour un maximum de 1 à 2 secondes. Avec un motif blanc dans la fenêtre à 1%, on atteint même plus de 1300 nits de crête, une valeur qui tombe à un peu plus de 900 nits dans la fenêtre à 10%, qui, à ce moment-là, sont maintenus pour un temps plus intéressant. Le problème, c’est que le mode « Brilliant » n’est absolument pas recommandé pour visualiser un quelconque contenu !

Utilisation et conclusion sur la TV OLED de Sony

Je vous le dis tout de suite : le nouveau A90J est sans aucun doute l’un des meilleurs téléviseurs que j’ai testés. Les préréglages de départ sont assez bons (surtout le préréglage Personal) mais, compte tenu des résultats que l’on peut obtenir, ne pas le calibrer serait un crime ! Car c’est justement avec l’étalonnage qui parvient à avoir cet engrenage supplémentaire qui donne des émotions, notamment avec le Blu-ray et les films en 4K et HDR. La syntonisation des chaînes est assez rapide et même avec les chaînes SD, l’électronique s’en sort plutôt bien (cela dépend beaucoup du niveau de compression Mpeg choisi par le diffuseur).

En parlant d’électronique, Sony, avec le nouveau processeur cognitive XR, a vraiment réussi à faire ce nouveau bond en avant qui en a toujours fait une référence dans le panorama des téléviseurs. Déjà avec les réglages d’usine l’image acquiert une netteté et une tridimensionnalité vraiment remarquables et les différents niveaux d’intervention permettent ensuite d’affiner le rendement selon vos goûts (personnellement j’aime, par exemple, le détail, mais sans exaspération). Il est évident que plus la qualité du matériel source est élevée, meilleure sera la mise à l’échelle, mais la qualité, même avec un contenu « pauvre » et assez compressé, nous a impressionnés. Le rendu du contenu vidéo en SDR à 24 fps semble très naturel et jamais forcé, tandis que pour réduire un peu l’effet de flou, vous pouvez activer la clarté de mouvement XR au minimum.

Aux premières étapes de l’échelle de gris (faible luminosité), il est encore possible de ressentir une certaine bande verticale (comme sur tout autre écran OLED WRGB), tandis que le détail est encore accru et que le risque de « fermeture » est extrêmement limité. Il faut également saluer l’intervention de la fonction « Smooth Gradiation » déjà au minimum pour éviter l’apparition de bandes de couleur (à la fois en basse et haute lumière, surtout en HDR).

Nous apprécions également l’indice de luminance plus important que par le passé, tant en termes de pics de lumière qu’en termes de saturation et de tenue des couleurs. Au cours de la période de test, nous n’avons jamais constaté de problèmes avec l’ABL (un défaut qui a affligé certains modèles OLED de Sony). Pour mémoire, il faut toutefois signaler un léger défaut constaté sur certaines portions à pics blancs : des stries horizontales qui apparaissent sur le fond puis tendent à disparaître lorsque l’intensité lumineuse diminue (on le retrouve sur la lampe torche de l’intro du logo Columbia, par exemple).

Bande passante et débit

Enfin, la qualité d’image du nouveau service Bravia Core, accessible pour l’instant exclusivement avec la gamme de téléviseurs Bravia XR 2021. Une bande passante minimale de 115 Mbps est nécessaire pour activer le débit élevé du « Pure Stream » (bien que le débit du contenu ne dépasse pas 80 Mbps). Il n’est donc pas possible d’utiliser la connexion LAN plus stable (limitée à 100 Mbps) et il faudra compter sur la connexion Wi-Fi. Un autre aspect qui mérite d’être précisé est l’indication trompeuse « à télécharger » que vous trouverez dans le catalogue disponible. En réalité, le service reste exclusivement en streaming et le « téléchargement » indique simplement le déblocage et l’accès relatif grâce à l’utilisation des crédits disponibles. J’ai essayé de lire plusieurs films à la plus haute qualité disponible et je les ai comparés avec les mêmes titres disponibles en Ultra HD Blu-ray : « Elysium », mais aussi « Spider-Man Homecoming ».

Si du point de vue de la compression et du détail on peut considérer les deux images absolument similaires (Elysium était même légèrement plus détaillé que la version « Pure Stream »), je n’ai pas été convaincu par la « photographie » avec les versions du service « Bravia Core » qui sont plus sombres et ont aussi tendance à fermer plus de basses lumières. L’audio est encodé en DTS 5.1 « Half-rate » à 768 kbps et la différence par rapport aux disques avec des pistes en DTS-HD MA 5.1 ou Dolby Atmos (malheureusement, uniquement dans la langue originale) se fait sentir en termes de dynamique, de détails et d’aération de la reproduction.

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Nouvelle TV OLED Sony Bravia avec un écran de 164 centimètres (65″) 4K HDR | Elle est équipée de Google TV, AirPlay 2 et Wifi – Système audio Acoustic Surface Audio | Une toute nouvelle interface pour regrouper vos films ou séries préférés dès la page d’accueil

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