Les écrans souples et pliables, doivent encore prouver qu’ils sont le fruit d’une technologie mature et utile pour les consommateurs. Actuellement, les smartphones qui les utilisent occupent une position marginale sur le marché et ils s’adressent à une niche d’utilisateurs. Les fous de technologie, accueillent avec enthousiasme les nouveautés, et sont parfois même prêt à accepter leurs limites techniques et leurs prix élevés. Toutefois, les smartphones pliables sont encore loin d’être entrés aujourd’hui dans une production de masse.


L’idée du fabricant chinois est de ne courber que le haut de l’écran qui abrite la caméra frontale. Dans les dessins joints au brevet, elle est apparemment double, avec un flash (ou triple) et logée dans de petits trous percés dans la dalle pliante. En fait, il s’agit d’un moyen alternatif de rendre la caméra frontale pliable, à la différence de solutions comme celles que d’autres fabricants ont adoptées, tels que le ZenFone 6 d’ASUS.
Entre l’idée et la production, cependant, il y a un peu plus d’un pas. Comme nous l’avons dit en introduction, la technologie des smartphones pliables a encore une bonne marge d’amélioration. Il n’est pas encore certain que dans un intervalle de temps court, nous serons capable de créer des appareils dotés d’écrans qui se plient (de manière fiable) non sur une seule partie de la dalle. Il y a aussi de nombreuses questions qui se posent sur l’utilité réelle d’une solution comme celle imaginée par Xiaomi. Dans ce cas de figure, c’est la caméra avant qui remplit aussi la fonction de caméra arrière et non l’inverse. Cependant, la solution pourrait être esthétiquement intéressante, étant donné que le dos de l’appareil serait formé d’une seule un unique surface. Affaire à suivre.








